Nous savons que votre navigation sur notre site n'est pas toujours optimale en ce moment. Certaines pages peuvent être lentes à charger ou difficiles d'accès, notamment depuis un téléphone mobile.
Nous mettons tout en œuvre pour résoudre ces difficultés.
Pour faciliter votre recherche d’information pour les 42es Rencontres Cinéma, voici en 4 clics les documents indispensables aux festivaliers et festivalières.
Merci pour votre patience et votre compréhension (Vous pouvez également nous suivre sur les réseaux).

→ Télécharger le programme,

→ Télécharger seulement la grille de programmation,

→ Les films projetés (titre, synopsis, invité·e présent·e)

→ Nouveau : Réservations pour les séances en journée à L'Arsénic :
Lien vers la plateforme Festik sur laquelle vous pourrez à partir du 10 août à 10h acheter des billets, des forfaits 6 séances et des Passe festival pour les séances de votre choix


La Cinémathèque de Toulouse et le CNC - Longs métrages -
Plein air -

j'accuse / magirama

d'abel gance / nelly kaplan

France. 1956. Fiction. 57 min

Avec Robert Vattier

Contact : CNC – Direction du patrimoine.
www.cnc.fr
Tel. +33 (0)1 30 14 80 43
© Nelly Kaplan

 

 

Abel Gance développe le dispositif de projection sur trois écrans éprouvé avec Napoléon en 1927, avec les images du J'accuse de 1937. Il revient donc une nouvelle fois sur la Première Guerre mondiale dans un format permettant de restituer l'ampleur du traumatisme vécu.

Cette restauration s'est attachée à la partie centrale du dispositif, opération complexe s'appuyant sur une copie incomplète appartenant à Nelly Kaplan et un contretype de travail issu des collections de Gaumont.

Abel Gance expérimente la polyvision dans trois séquences de Napoléon en 1927. Elle lui permet de développer sur trois écrans une narration qui révèle la capacité du cinéma à raconter autrement. Ces triptyques créent une expérience filmique et spectatorielle nouvelle. Mais difficiles à exploiter, Gance doit attendre près de trente ans pour renouveler l’essai. Il conçoit en 1954, avec le soutien du CNC, le Proterama, « polyphonie visuelle » qui permet de « voir simultanément le dessin mélodique du sujet (écran central) et son orchestration (écrans latéraux) ». Ce n’est que le 19 décembre 1956 que l’on peut découvrir, au Studio 28, le Magirama, spectacle qui concrétise ces recherches. Composé avec Nelly Kaplan, le dispositif comprend quatre courts métrages : Auprès de ma blonde, Châteaux de nuages, Fête foraine, Begone Dull Care de Norman MacLaren et une version d’une heure du J’accuse ! de 1937. Conçu pour « sauver le cinéma qui se meurt », le Magirama quitta l’affiche au bout de huit semaines.
Béatrice de Pastre

 

 

j'accuse reaFilmographie sélective : Le Nègre blanc (1912), La Fleur des ruines (1915), Le Droit à la vie (1917), J’accuse (1918), La Roue (1921), Napoléon vu par Abel Gance (1925), La Fin du monde (1930), La Dame aux camélias (1934), Napoléon Bonaparte (1935), Lucrèce Borgia (1935), J’accuse (1937), Louise (1938), Paradis perdu (1939), Le Capitaine Fracasse (1942), Austerlitz (1959), Cyrano et d’Artagnan (1962), Bonaparte et la révolution (1971).