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Vagabondages Cinématographiques - Longs métrages  
Plein air. Avant première. Sortie le 30 octobre 2019

 

L’Âcre parfum des immortelles

de Jean-Pierre Thorn

France. 2019. Documentaire. 1h19

Scénario : Jean-Pierre Thorn, Pierre Chosson
Image : Sylvain Verdet, Sébastien Godefroy
Son : Jean-Paul Bernard, Hadrien Bayard
Montage : Emma Augier
Musique : Serge Teyssot-Gay
Production : Macalube Films
Textes lus par : Mélissa Laveaux
Contacts : Les Acacias Distribution
www.acaciasfilms.com
Tél. +33 (0)1 56 69 29 37

 

 

Au récit d’une passion amoureuse - née au creux des dunes landaises et trop vite fauchée par la mort - s’entremêle l’espoir fou soulevé par Mai 68.

 

« Je remonte le fil de ma vie pour retrouver les figures de rebelles qui ont peuplé mes films : des ouvriers en lutte des années 70 (avec qui j’ai partagé huit ans la vie d’usine) jusqu’à leurs enfants ayant embrassé la culture hip hop… et aujourd’hui des gilets jaunes d’un rond-point à Montabon.
En filigrane et à travers ces rencontres, surgit la voix de Joëlle, mon grand amour enseveli. En répondant aux lettres qu’elle m’écrivait alors, je ressuscite le bruit et la fureur d’une histoire ouvrière éradiquée.
Ensemble, ils composent une fresque lumineuse qui prolonge et répond aux lettres de mon amante, en montrant combien la rage de Mai est plus que jamais vivante : telle la braise qui couve sous la cendre. » Jean-Pierre Thorn

 

 

 

Vaga LM AcreParfum Rea

Cinéaste, Jean-Pierre Thorn est connu pour son engagement dans la lutte ouvrière depuis son premier film Oser lutter, oser vaincre, Flins 68. Etabli ensuite huit ans comme ouvrier O.S. chez Alstom, il revient au cinéma en 1979 avec un film rare, témoignage de son expérience ouvrière, Le Dos au mur. En 1990 il signe son premier long métrage de fiction Je t’ai dans la peau à partir du journal intime d’une dirigeante syndicaliste lyonnaise (sélectionné à Berlin, Cannes et Montréal). Les années qui suivent marquent un virage chez Jean-Pierre Thorn qui se passionne alors pour la culture Hip Hop. Quand il découvre la révolte des enfants de ses compagnons d’usine, engagés dans la culture Hip Hop, il embrasse leur cause et réalise trois films : Génération hip hop, Faire kifer les anges (Prix Mitrani Fipa 97), On n’est pas des marques de vélo (60° Mostra de Venise et Gindou en 2003). Allez Yallah ! et 93 La Belle rebelle poursuivent ses combats.